Dernières découvertes


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2 septembre 2007 - Famille Guenin
Pensionnaire de l'Hôtel des Invalides.

Edme Dupaquier, originaire d'Aubigny les Sombernon, a fait partie des 111 394 militaires reçus à l'Hôtel des Invalides entre 1673 et 1796. Né à Aubigny les Sombernon en 1704 a été inhumé dans le même village en 1747, âgé de 43 ans.
Informations disponibles sur le site du Ministère de la Défense : de l'Hôtel des Invalides

4 novembre 2006 - Famille Guenin
Lorsque GUENIN s'écrivait GUENY

Au XVIIème siècle, GUENIN s'écrivait GUENY dans les registres paraoissiaux de Gurgy la Ville. Plusieurs curés de cette époque ont utilisé cette orthographe . On la rencontre notamment dans l'acte de Mariage de Nicolas GUENIN avec Didière BRIGANDET en 1690 ou encore dans l'acte de baptême de leur fils François en 1694 mais aussi dans bien d'autres actes de cette époque.

1 novembre 2006 - Famille GUENIN
Jean Baptiste GUENIN gréffier de la commune de Les Goulles

1792, nous sommes en pleine période révolutionnaire, le 2 décembre, ont lieu les élections au Conseil Général de la commune de Les Goulles. Jean Baptiste GUENIN , l'ancien recteur d'école, est élu membre de ce Conseil Général avec la fonction de gréffier de la commune. A ce titre, il assurera, notamment, l'enregistrement des naissances, mariages et sépultures sur les registres d'état civil.

19 août 2006 - Famille Tabary
Premier divorce

Le divorce est introduit , pendant la révolution, par la loi du 20 septembre 1792. Il a ensuite été supprimé sous la restauration. Le 10 janvier 1792, Claude CHAPPERON épouse Marie Jeanne HORVILLE à Vassincourt (Meuse). Un an et demi plus tard, et juste une année après la promulgation de la loi, ils divorcent le 30 septembre 1793. Ils font ainsi partie des premiers divorcés de France et les premiers de l'histoire de la famille.

15 avril 2006 - Famille Guénin
Mamès Didier GUENIN échappe à la conscription

Le 16 mars 1839, a lieu l'opération de tirage au sort destinée à établir la liste des conscrits du canton de Recey sur Ource pour la classe 1838. A cette époque, tirer un mauvais numéro c'est partir pour sept ans de service militaire. Sur les 66 jeunes hommes qui se présentent, le canton de Recey sur Ource doit, cette année là, un contingent de 18 soldats. Mamès Didier GUENIN, dont le frère Jean Baptiste avait été désigné deux ans plus tôt, tire le numéro 50 et échappe ainsi à la conscription.

25 décembre 2005 - Famille Tabary
"Tissier de toille" et "faiseur de scyaux a puyser"

L'exploitation des actes notariés établis par Jean BAILLY, notaire royal au tabelionnage et baillage de Bar le Duc de 1694 à 1724, résidant à Mognéville, nous apprend que François TABARY, l'époux d'Anne REGNARD, était "tissier de toile" de son état et que son père François TABARY dit "le jeune" était "faiseur de scyaux a puyser".

24 septembre 2005 - Famille Guénin
François PERDRISET, maire de Villars Montroyer

François PERDRISET, l'arrière grand-père de Roger GUENIN était maire de Villars Montroyer sous le second Empire. En 1869, dans ses fonctions de Maire, il reçoit la déclaration de décès de Jean AUBRIOT (1773 - 1869) le grand-père de son épouse Anne Eugénie AUBRIOT.

23 septembre 2005 - Famille Tabary
Les déserteurs et les deux soeurs

A la fin du XVIII ème siècle, Alexis JOSA et André TAILLEUR, tous deux originaires de Badoche en Transylvanie (actuelle Roumanie), et probablement soldats de l'Armée Austro-hongroise, désertent et se réfugient en France. Vers 1797, ils trouvent un emploi de manouvrier chez un cultivateur du hameau de Marsoupe proche de Saint Mihiel dans le Département de la Meuse. En 1798, le 28 germinal, ils épousent deux soeurs, Thérèse et Elisabeth ROUYER.

30 avril 2004 - Famille Tabary
Pierre Victor POINOT, soldat de l'Empire

De 1811 à 1814, Pierre Victor POINOT est soldat de l'Empire. Il participe à la campagne de Russie où il est fait prisonnier. Il a la chance de rentrer en 1814 et de retrouver Vassincourt, son village natal. Il se marie en 1816 à Mélanie HUMBERT.
Pierre Victor POINOT est le grand-oncle de Marie Augustine POINOT qui épouse Nicolas Xavier TABARY en 1847.

16 janvier 2004 - Famille Guénin
Le fils du forgeron épouse la fille du marteleur

L'action se passe en 1690 à Gurgy la Ville. Nicolas GUENIN le fils de René GUENIN le Forgeron épouse Didière BRIGANDET la fille de François BRIGANDET le marteleur. Ce type de mariage est assez classique à cette époque où il était naturel de chercher son conjoint dans son milieu social. C'est ainsi que quelques années plus tard, en 1768, dans une autre branche de la famille, Nicolas DAUTEL, marteleur originaire de Voulaines a épousé Philiberte BRIGANDET la fille du forgeron de Gurgy la Ville. Quant au marteleur, il s'agit d'un ouvrier qui s'occupait des foyers de la forge et du maniement des marteaux.

21 novembre 2003 - Famille Tabary
Quand TABARY s'écrivait TABARIT

En 1669, dans les registres paroissiaux de Mognéville (55), TABARY s'écrit TABARIT. C'est notamment le cas dans l'acte de baptême de François TABARY, rédigé ainsi :
" Le 8 juin a esté né et baptisé le fifs de Nicolas TABARIT et de Jeanne MOUROT sa femme, nommé François, le parain Pierre POYNOT ..., la maraine Marguerite CLEMENT sa femme. "

11 novembre 2003 - Famille Tabary
Gaston DIBON, mort au combat

Gaston Joseph DIBON, le jeune frère de Georges DIBON (1892 - 1971) a été porté disparu le 18 avril 1918 près de Rouvrel dans la Somme. Incorporé à Angers, sa ville de naissance, il était soldat de 2ème classe au 66ème régiment d'infanterie, il a été tué à l'ennemi alors qu'il venait d'avoir 20 ans.
Informations disponibles sur le site du Ministère de la Défense : Mémoires des Hommes

11 octobre 2003 - Famille Tabary et Guénin
L'âge du mariage

Le mariage avant l'âge de 20 ans est relativement peu répandu. Quelque soit la famille, moins de 7 % des individus se sont mariés avant cet âge. On en dénombre 13 pour la famille Tabary et 12 pour la famille Guenin. Sur ces 25 personnes qui se sont mariées jeunes, 24 étaient des femmes. Pierre Guelorget (1625 - 1691) est la seule exception masculine, il s'est marié à 19 ans en 1644 à Recey sur Ource. Son épouse Jeanne GENROT qui serait née vers 1630 n'aurait donc eu que 14 ans le jour de son mariage.
L'âge moyen du premier mariage chez les femmes est de 24,6 ans, dans la famille Tabary. Il est pratiquement similaire pour la famille Guénin, 24,7 ans. L'âge du premier mariage pour les hommes est de deux à trois ans plus élevé que pour les femmes. Il est de 27,5 ans dans la famille Guénin et de 26,3 ans dans la famille Tabary.
(Observations faites sur une population de 416 individus des deux familles Tabary et Guenin.)

12 août 2003 - Famille Guénin
Le fils du tissier épouse la fille du charpentier

Le 8 février 1752, à Avosnes en Côte d'Or, Etienne LEVEQUE, le fils d'Etienne le tissier épouse Louise FOUARD la fille de Philibert le Charpentier. De leur descendance, 5 générations plus tard, naîtra André DUPAQUIER (1876 Saint Mesmin - 1943 Colmier le Haut).
Au XVIII ème siècle, la plupart des artisans occupent une place sinon enviée, du moins respectée dans la société. A l'époque, il était courant, on pourrait presque dire de tradition, de chercher à se marier dans son milieu social et géographique (paroisse). Que le fils d'un artisan du village épouse la fille d'un autre artisan du même village était donc tout à fait dans l'orde des choses.

23 mai 2003 - Famille Tabary
Il quitte Mognéville, le village de ses ancêtres

Rémy Louis Pierre TABARY est né en 1793, à Mognéville, où, aussi loin que l'on remonte dans le temps, tous ces ascendants étaient nés et s'étaient mariés. En 1818, il quitte le village pour aller chercher son épouse, Marie Ursule LHERMINAT, à quelques kilomètres plus au nord, à Neuville sur Orne, Neuville sur Ornain de nos jours. Il exerçait la profession de tisserand en toile de coton et eut cinq enfants.
Mognéville est un petit village du sud-ouest du département de la Meuse, distant de 15 kilomètres du chef lieu Bar le Duc. Mognéville, compte de nos jours environ 400 habitants.

6 mai 2003 - Famille Tabary
Le tisserand de la rue des Pressoirs

Joseph Alexis JOSA était le fils d'Alexis JOSA, né à Badoche en Transylvanie. Vers 1820, il exerçait la profession de tisserand et résidait rue des Pressoirs à Bar le Duc, une rue qui n'existe plus de nos jours. Joseph Alexis JOSA est l'arrière grand père de Jeanne JOSA (1892 - 1950).

3 mai 2003 - Famille Guénin
Onze...

C'est le nombre d'enfants de Gaspard DUPAQUIER, frère d'Edmé, et de son épouse Jeanne JACOTOT. 4 filles, Charlotte, Marie, Jeanne et Claudine, et 7 garçons, Gaspard, Claude, Etienne, Philibert, Philippe, Charles et Denys, naîtront du mariage célébré le 8 mars 1734. Les naissances s'étaleront sur près de vingt ans de 1737 (Charlotte la première) à 1756 (Claudine la dernière).

20 avril 2003 - Famille Guénin
Edmé DUPAQUIER : Marchand fermier de la terre d'Aubigny.

Edmé DUPAQUIER (1704 - 1747) était marchand fermier de la terre d'Aubigny. Dans certains actes, il est aussi qualifié de cavalier du régiment du commissaire général. Cette fonction de marchand fermier conférait à son titulaire un rôle d'auxilliaire seigneurial souvent chargé de percevoir les droits. Il s'agissait donc d'une position importante au sein de la communauté villageoise mais aussi une situation qui concentrait souvent le mécontentement des paysans. Ainsi, le 10 mai 1785, à Saint Mesmin village voisin d'Aubigny, des manouvriers s'en prennent au "marchand fermier des revenus de la terre et seigneurie" et le frappent à coups de pioches. Ce type d'incident, malgré sa gravité, n'est pas exceptionnel dans la région (source : "Vivre en Bourgogne au XVIIème siècle" de Benoit Garnot). On peut noter qu'Edmé DUPAQUIER est décédé de mort subite à l'âge de 43 ans. Edmé DUPAQUIER est un ascendant direct de Thérèse DUPAQUIER, 6 générations les séparent.
Voir aussi

19 avril 2003 - Famille Guénin
PESTE corrige l'orthographe...

PESTE, curé d'Aubigny à partir de 1750, corrige l'orthographe de DUPAQUIER qui devient selon les actes DUPASIER ou même DUPASIE.
Voir aussi

3 avril 2003 - Famille Tabary
Rue des Gravières

En 1823, Joseph Alexis JOSA (né en 1799 à Saint Mihiel) était tisserand et habitait rue des Gravières à Bar le Duc, une voie privée qui doit son nom à la nature sablonneuse des terrains le long du cours de l'Ornain. Cette ruelle existe encore de nos jours et permet de joindre la rue du Passage Inférieure à la rue Mens.

1 avril 2003 - Famille Guenin
Jumeaux chez les DUPAQUIER

Le 8 octobre 1750, naissent Denys et Charles DUPAQUIER, deux jumeaux. Ils sont respectivement les 8ème et 9ème enfants de Gaspard DUPAQUIER et Jeanne JACOTOT. Charles décédera 43 jours plus tard, le 21 novembre 1750.

22 mars 2003 - Famille Guenin
Lundi et mardi, jours de mariage

Nos aïeux ne se mariaient pas n'importe quel jour. Le vendredi, jour de souvenir religieux et d'abstinence, tout comme le dimanche, consacré au Seigneur, étaient généralement exclus. Nos ancêtres choississaient souvent le lundi ou le mardi qui présentaient un énorme avantage, celui de pouvoir prolonger la fête sur deux ou trois jours. C'est ainsi qu'au XVIII ème siècle, sur dix mariages des descendants de Nicolas GUENIN (~ 1665 - 1735), 6 ont eu lieu un lundi, 3 un mardi et, seule exception, un mariage a été célébré un jeudi. Même chose pour Roch BRIGANDET (1721 - 1771) et ses enfants qui se sont tous mariés un lundi.

13 mars 2003 - Famille Guenin
"...Catherine qui étoit en nourrice chez Gaspard DUPASQUIER..."

Dans les registres paroissiaux d'Aubigny les Sombernon (Côte d'Or), on peut lire ceci :
" Le 18 mars 1746 est décédé un enfant de l'hôpital de Dijon nommé Catherine qui étoit en nourrice chez Gaspard DUPASQUIER laboureur à Aubigny et le lendemain a été inhumée au cimetière dudit Aubigny en présence de Pierre LATREILLE soussigné "
En mars 1746, Gaspard DUPASQUIER avait 5 enfants âgés de 9 à 2 ans et sa femme Jeanne JACOTOT attendait le sixième qui naîtra en octobre. Cette belle famille était donc complétée par Catherine, enfant de l'hôpital de Dijon. prise en nourrice. Cette situation n'est pas un cas isolé. De nombreux enfants de l'hôpital de Dijon étaient placés en nourrice dans des familles d'Aubigny à cette époque.

9 mars 2003 - Famille Tabary
Alexis JOSA est originaire de Transylvanie

Alexis JOSA qui a épousé le 28 germinal An VI, Thérèse ROUYER à Saint Mihiel dans le département de la Meuse, était originaire de Badoche en Transylvanie. Jusqu'à présent, rien ne permet de comprendre ce qui l'a amené à traverser l'Europe d'est en ouest pour venir s'installer en Lorraine pendant la révolution.
Le patronyme JOSA est peu répandu en France, au début du XXème siècle on le rencontrait essentiellement dans le département de la Meuse.

8 mars 2003 - Famille Guenin
De DUPAQUIER à DUPASQUIER

Jusqu'en 1739, DUPAQUIER s'écrit sans S dans les différents actes des registres paroissiaux. En avril 1739, François LAMIRAL prêtre et curé d'Aubigny décède. A partir de cette date, le nouveau curé Jean Baptiste TAILLANDIER estime probablement plus élégant de rajouter un S à DUPAQUIER qui devient DUPASQUIER dans les actes rédigés après 1739. Quelques années plus tard, le S sera remplacé par un accent circonflexe qui disparaîtra à son tour. Cependant, certaines branches de la famille ont conservé ce S et on trouve, jusqu'au XXème siècle, des DUPASQUIER à Aubigny.

1 mars 2003 - Famille Guenin
François DUPAQUIER , prêtre chapelain de Malain

François DUPAQUIER, Frère de Charles DUPAQUIER , était prêtre chapelain de Malain (Côte d'Or).
Décédé le 30 mars 1738, il a été inhumé dans le coeur de l'église d'Aubigny. Outre le curé d'Aubigny, les prêtres curés de La Chaleur et de Civry en Montagne, assistaient également aux obsèques.

25 février 2003 - Famille Guenin
Charles DUPAQUIER, un personnage important

Charles DUPAQUIER, né vers 1679, était probablement un personnage important dans sa paroisse d'Aubigny (Côte d'Or). Il était marchand et dans l'acte de mariage de son fils Edmé DUPAQUIER, il est qualifié "d'honorable Charles DUPAQUIER", ce qui est relativement rare dans les registres paroissiaux. L'acte de sépulture mentionne le 29 février 1729 pour son décès, une date qui n'a jamais existé, erreur probable de F. LAMIRAL, prêtre curé d'Aubigny à l'époque. Il est inhumé le 1 mars dans l'église Saint Paul d'Aubigny, autre signe de son importance au sein de la paroisse car les autres paroissiens se contente le plus souvent du cimetière. Sa femme, Anne CHOFOT sera également inhumée dans l'église le 16 juin 1729.
Charles DUPAQUIER est un ascendant direct de Thérèse DUPAQUIER, 7 générations les séparent.

22 février 2003 - Famille Guenin
Dispense de consanguinité

Les Goulles, petit village de la Côte d'Or ne comptait, au recensement de 1999, que 12 habitants. Même si sa population devait être plus importante au XVIII ème siècle, se marier en évitant les cousins, ne devait pas être chose aisée. L'obtention d'une dispense de consanguinité au quatrième degré était donc souvent une obligation pour le mariage. C'est cette dispense qui a été accordée à Jacques MARQUET et Anne GUENIN en 1765, par le vicaire général du diocèse de Langres.

22 février 2003 - Famille Guenin
Fendeur de bois

C'est le métier de François NOIROT, demeurant à Lucey (Côte d'Or) , témoins au mariage de Jacques MARQUET et d'Anne GUENIN le 17 juin 1765. Dans ce pays de forêt qu'est le nord de la Côte d'Or, il s'agit peut être d'une appellation particulière du métier de bûcheron mais cela pourrait être aussi l'appellation de l'ouvrier débitant le bois pour la fabrication d'objet (douelles de tonneaux par exemple).

21 février 2003 - Famille Guenin
Prénoms féminins insolites : Philippe et Falette

Deux prénoms féminins insolites : Philippe et Falette. Le premier, Philippe, qui de nos jours est plutôt réservé aux garçons, est celui de l'épouse de Edmé ISSELIN, Philippe MUNEROT marraine de Jeanne BRIGANDET baptisée à Les Goulles, le 13 novembre 1701. Quant au second, il appartient à Falette ISSELIN épouse de François BRIGANDET, forgeron à Les Goulles en Côte d'Or à la fin du XVIIème siècle.

19 février 2003 - Famille Guenin
Le "mugnier" et la "mugnière" de Gurgy la Pierre

L'acte de décès d'Anne UTINET, en date du 15 pluviôse An XIII (4 février 1805) nous apprend qu'elle exerçait la profession de "mugnière" et son mari Claude LAVOCAT celle de "mugnier" à Gurgy la Pierre. Il s'agit probablement là d'une ancienne forme dialectale de meunier.
Claude LAVOCAT et Anne UTINET les "mugniers de Gurgy la Pierre, auront pour descendante, 3 générations plus tard, Claire BRIGANDET (1853 - 1932) qui épousera Jean Baptiste GUENIN le 14 avril 1874 à Gurgy la Ville.

16 février 2003 - Famille Guenin
Conseil de famille

Bien qu'étant majeure, Magdeleine ODELIN qui avait perdu ses parents quelques années plus tôt, a du obtenir l'autorisation du conseil de famille pour se marier à Claude LAVOCAT, le 31 mai 1813. Ce conseil était composé de son oncle maternel Jean Pierre BRIGANDET et de ses trois frères Nicolas, Pierre et Didier.

16 février 2003 - Famille Tabary
Coquetier avez-vous dit ?

C'est la profession de Jean Joseph GESNET qui assistait au baptême de Thomas Antoine GOURJEANDE en 1780 à Xirocourt (Lorraine). Il était marchand ambulant et récoltait les œufs dans les fermes pour les vendre au marché.

15 février 2003 - Famille Guenin
Gurgy la Pierre et Broing les Roches

Claude LAVOCAT et Magdeleine ODELIN, les arrières-grands parents de Jean Baptiste Alphonse GUENIN (1850 - 1927), se sont mariés en 1813 à Gurgy la Pierre. C'est le premier Empire, un temps proche de la Révolution Française et les communes ont conservé leur dénomination révolutionnaire. Ainsi, Gurgy la Pierre n'est autre que Gurgy le Château.
A la même époque, en 1806, Jean DUPUIS et Anne BAILLET, se marient à Terrefondrée, ce sont les arrières grands parents d'Adèle PHILIPPE épouse de Henri CROCE-SPINELLI. Vincent GALOPIN qui est témoin à leur mariage, est mentionné dans l'acte de l'état civil comme originaire de Broing les Roches. Une appelation un peu moins "smart" que celle de Saint Broing les Moines que la commune a retrouvé de nos jours.

10 février 2003 - Famille Guenin
Mennilotte, Meullenotte, Mellenotte ou Menelotte ?

Orthographe incertaine pour Etiennette la grand-mère de Sébastien DUPAQUIER. Au gré des actes, l'orthographe de son nom évolue. Quatre orthographes différentes ont d'ores et déjà été rencontrées. L'orthographe Menelotte, seule présente en Côte d'Or entre 1891 et 1915 (source Insee) est probablement la bonne.

9 février 2003 - Famille Guenin
Gaspard, une première...

Le premier prénom Gaspard rencontré dans la famille GUENIN appartient à un DUPAQUIER. Gaspard DUPAQUIER, marié à Marie PIOT en 1756. Il était cultivateur à Aubigny les Sombernon en Côte d'Or. Il a marié son fils Sébastien en 1796. Cinq générations le séparent de Thérèse DUPAQUIER sa descendante.

18 janvier 2003 - Famille Tabary
11 enfants...

Joseph CHEVALLIER, manouvrier, est né en 1698 à Saint Remimont en Meurthe et Moselle. Marié en 1728 avec Catherine Humbert, il a eu avec elle 11 enfants entre 1729 et 1751, 7 filles et 4 garçons. C'est, à ce jour, un record. Précédents records : Jean Claude DECLE et Barbe JACQUET, 9 enfants entre 1731 et 1743 mais aussi Thomas Antoine GOURJEANDE et Catherine BONABEL, 9 enfants entre 1805 et 1824. .

30 décembre 2002 - Famille Guenin
Corcelotte...

Jean Baptiste GAUCHER, cultivateur, fils naturel d'Anne GAUCHER est né en 1820 dans le minuscule hameau de Corcelotte. Sa fille Marie Henriette épousera Philibert DUPAQUIER, grand-père de Thérèse, en 1875.
A l'écart des routes, perdu au fond d'une petite vallée, Corcelotte est maintenant un lieu-dit de la commune de Saint Mesmin en Côte d'Or.

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